monautruche

La Fille-Légo...

 

Mon nouveau copain fuit le contact physique!

J'ai tellement rêvé d'un homme qui m'aime pour qui je suis vraiment à l'intérieur! Et le jour où ça arrive je trouve ça frustrant qu'il ne s'interesse pas à mon corps!

Ah là là les filles...

 Mais je suis un esprit ET un corps! Pourquoi les hommes de ma vie ont tendance à me dissocier comme deux vulgaires pièces de Légo?!

Peut être que c'est trop demandé? ^^

Ca se déroulait plutot bien jusqu'au moment ou j'avais envie qu'on devienne plus intimes. hum hum

"N'insiste pa sur le côté physique, ça ne me dit rien et ça ne sert à rien"


"Je suis avec toi parceque je te trouve interessante, ta facon de penser ... pas parceque tu as de jolis yeux ou un corps de rêve , ca ne me touche pas plus que ca"

J'ai trouvé ses propos effrayants et ça a fini en prise de tête!

 

Je suis tombée sur un homme qui a fait voeu de chasteté ? Un gay refoulé? Un trentenaire puceau?

Comment savoir alors qu'il m'évite pour ne pas avoir à s'expliquer.

 Les hommes!! Décidément je n'y arriverai jamais!

Pourtant, au début rien ne laissait paraitre que cette histoire n'était pas en route de devenir intime...

Une histoire sans contact physique dans un futur très proche, ne me dit rien à moi non plus et ça ne sert à rien ^^

 

 

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Un semblant de décision

Dans quelques jours je m’en vais. Je voyage vers cette ville qui aime mon odeur et mes pas. Vers des yeux auxquels ma présence manque.

Je voyage de toi veux eux.

C’est ce qui figure dans mes papiers officiels.

Mais est ce que je peux voler à ta vie quelques instants ? Et voler à tes yeux quelques regards ?

 

Parce que je veux te demander s’il était possible d’arracher mon cœur de ma poitrine et te le jeter à la figure ?

Et te crier de toutes mes forces : prends le ! Je n’en ai plus besoin. Je n’ai plus l’intention de m’en servir. Et son sort m’indiffère.

Depuis qu’il m’a entraîné vers tes mers pour  m’y noyer, il est devenu mon ennemi patenté

 

A présent je te dis que ta bouée ne me sert plus à rien

Me noyer loin de toi est devenu meilleur que de survivre à tes côtés

 

Et maintenant je suis debout. Ramassant mes affaires. De cette terre solitaire qui a vécu ma folie d’un homme qui a perdu la capacité d’aimer et d’avouer.

Je brûlerai tes lettres

Je les rayerai de mon courrier

Je vendrai tes photos à petit prix à l’oubli

Parce que ce soir j’ai la force inouïe de brûler cette montagne d’illusions de toi.

 

 

 

Je m’en vais enfin. Peut m’importe si je te dis adieu. Ou si je scelle l’histoire à la cire rouge. Je m’en vais.

 

Et je ne prendrai pas la peine de m’excuser auprès d’elle parce que je t’ai aimé. Je ne m’excuserai pas auprès d’une femme assise à l’ombre de ton amour et ta tendresse.

Pendant que tu m’as assise dans le froid glacial de ton attente

Je ne m’excuserai pas auprès d’une femme qui t’a aimé du fond de son agréable nid douillet comme une princesse

Pendant que je l’ai fait dans mon puit froid et ténébreux

Je ne m’excuserai pas auprès d’une autre qui t’a attendu sur des draps de soie

Pendant que je t’ai attendu sur des tapis d’épines

Je ne lui demanderai pas de prendre soin de toi. Parcequ’elle se moquera de moi. Elle n’écoutera pas une femme qui vous regarde d’en bas sur le trottoir de la défaite

La femme de ta vie n’écoutera pas la femme de tes nuits

Mais ce qu’elle ne voit pas de son balcon fleuri, c’est que tu trembles toujours de froid. Que tu marche torse nu comme un enfant. Que tu es perdu, effrayé, que tu te cherches toujours.

Je te vois moi, entrain de brûler tes peines dans tes silences nocturnes. De là ou je suis, je peux voir que tu pleures seul, te lamentant sur ton sort.

 

 

Je ne lui demanderai pas de prendre soin de toi, et je ne vous arrêterai pas.

Je sais que la nouvelle ne te surprenra pas

Et que tu me me chercheras pas effrayé et ahuri, me téléphonant avec insistance, frappant à ma porte avec impatience, me posant une foule de questions enfantines

"Est-ce que c’est vrai que tu t’en vas ?"

 

Si tu l'avais fait je t'aurais serré comme une maman pour rassurer ton cœur effrayé

Et je t'aurai menti comme tu m’as appris:

"Mais non ! Pourquoi tu dis ça ? Tu sais bien que rien ni personne ne me prendra à toi!"

 

 

Je n'ai pas frappé pas à ta porte cette fois. Je n'ai pas demandé ta permission pour entrer.Je n'ai pas fait la civilisée ou la courtoise.

Je suis entrée sans permission. Sans préavis

Je voulais aprecevoir une de tes affaires avec elles, un coté de toi qui m’aidera à te détester.

Et te fuir.

 

Pour ensuite en rire de bon coeur.

 

Parce que tu ne le sais pas peut être, mais quelques douleurs font rire. Et quand la douleur se transforme en rire, c’est qu’on est arrivée aux plus hauts degrés de douleur

 

 

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Une soi-disant lettre d'amour...

Étonne moi.

J'ai besoin d'étonnement. Beaucoup.

Sors moi de ce film en noir et blanc, je n'ai jamais été fan des films ennuyeux et des héros irréprochables.

Je te demande d'essayer de faire chavirer mon coeur. Montre lui qu'il peut encore battre. Apprends lui qu'il ne sert plus seulement à pomper du liquide vital dans mes veines.

Sors moi de cette bulle tristement hermetique et politiquement correcte. Je me sens comme condamnée à être libre. Enchaîne moi.

Sois mon repère. Ma jeunesse défile devant mes yeux déconcertés. Je suis perdue entre trop et pas assez. Sois mon juste milieu, mon parfait.

 Je ne t'aime pas mais j'apprendrai, il suffit de me dompter... De m'étonner.

Même si je parais parfois aigre et glaciale, ne coupe pas tes ponts avec moi car je risque de tomber.

Tu ne connais rien de moi et de mes secrets sanglants.

Je n'ai pas toujours été aigre et indifférente. La vie s'en est occupé...

 Tu m'apprécies comme je suis, sans rien savoir de moi à part ce que tu vois. Et je t'apprécie pour ça.

Je suis brève et obscure quand je parle de moi.

 Ne me demande pas d'explications. Ce n'est pas ma vie que je devrais expliquer. C'est mon coeur.

Et mon coeur, il vaut mieux ne pas trop fouiller dedans. Aime le avec ce qu'il renferme et il t'en sera reconnaissant.


Je ne sais même pas si je te veux vraiment. Si je m'ivestirai vraiment.

Et je ne suis pas sûre d'arriver à t'aimer.

 Je ne te cache pas non plus que tu es la plus belle chose qui soit arrivée à mon ego depuis longtemps.

Tu es arrivé dans une période affreusement paisible et profondément chaotique à la fois.

 Ta ville commençait à devenir étroite autour de moi, ses rues touchaient presque son ciel. Et s'il n'y avait pas eu ta voix, j'aurais étouffé.

Tu te retournes sur mon passage, tu détournes ton regard dès qu'il croise le mien.

Pardonne moi mais je ne sais plus suivre. Tout m'est égal. Y compris toi 

Alors fais tout pour moi. Séduis moi et séduis pour moi.

Prends moi, je ne peux pas venir te prendre.

Mais je te vois de ma petite île ou je suis recrovillée. Je te vois perturbé.  Tu ne sais pas par où commencer. Tu hésites, tu essayes de décrypter mes gestes et mes phrases pour y trouver un quelconque signe positif.

 Je vais t'aider : épargne moi les petites scènes dont je connais le contenu et la fin.

Economise et va droit au but.

Je te plais : je le sais, tu me veux : je le sais. Je te veux? peu importe...

Et apprends à ne pas te fier à mon comportement : j'ai appris à cacher mes sentiments d'une façon effrayante. 


Je ne te demande pas de me rendre heureuse. 
Je veux seulement que tu sois ma terre d'asile et d'accueil.

Je ne veux pas non plus que tu sois le domicile fixe de mon coeur. Il ne te promets pas d'être le quai où il va accoster.

Peu importe si nos deux mondes diffèrent ou si tu ne ressembles pas à mon prince charmant. Ce sera à lui de te ressembler.

Finis l'inventaire de ma vie, elle a duré plus qu'il ne le faut. Ferme tous les dossiers. 

Ne te fâche pas si je ne t'appelle pas, si rien ne se lit sur mon visage quand je te vois et quand je ne m'interesse pas à toi.

Ne me demande pas de te dire ce que tu représente pour moi ni si tu me plais ou pas.

Tu es là, n'en doute pas. C'est l'essentiel.

Oui...en attendant mieux, tu es là.

 

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Avec ou sans sentiments?

Question délicate...

 

Le prejugé veut que les hommes sont les mieux capables d'apprécier une relation sexuelle sans sentiments.

La vérité veut que ce ne soit pas le cas.

Les histoires d'une nuit, amis avec bénéfices... je connais maintenant!

 J'ai balancé de l'autre côté moi aussi. Sexe et sentiments sont devenus deux choses distinctes!

En attendant l'amour qui devient monnaie rarissime, il est trop me demander de faire voeux de chasteté (rougis...)!

 

Et vous ? vous en pensez quoi?

 

 

P.S: En tout cas avec ou sans sentiments, sortez couverts mes amis! ;)

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De retour!

Bonjour!

 Voilà que je reviens enfin à ma vie de bloggeuse.

Ça m’a tellement manqué !

J’ai passé de sales moments entre temps.

Mais ça me réconforte de pouvoir vous parler a nouveau!

   

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Est ce que ça va aller?

 

Je t'aimais alors que tu étais à côté de moi parfois et ailleurs plus souvent.

T'aimer, c'était vouloir t'apprivoiser sans faiblir. Etouffer ce cri d'enfant qui jaillit du fond de moi, te réclamant et te blâmant, puis le maquiller d'un sourire faux et d'un regard feint. Avoir peur de te perdre jusqu'au point de ne plus avoir peur, jusqu‘au point de te laisser être, de ne pas t‘enfermer. Tu existais sans moi, riais sans moi et dormais sans moi. Je ne t'interdisais pas de te retourner sur une autre, ou de la désirer plus que moi.

Je t'aimais à en respecter ton égoïsme, ton indifférence et ton intégrité, à en accepter de te prendre comme tu es sans creuser plus loin. Sans appréhender le jour où tout me reviendrait dans la face. Tu étais à la fois mon héros lâche et mon enfant courageux. Responsable de tout, mais n'assumant rien.

Je ne voulais pas démêler ma boule de laine. Parce que je l'aimais comme elle était, avec tout ses nœuds et ses secrets. Je voulais jouer avec comme ferait un chat sans jamais essayer de trouver le bout du fil. Pourquoi sortir sa tête du sable alors qu'on se sent bien dedans ?

Je t'aimais selon tes règles du jeu. En tolérant tes silences interminables, tes phrases non terminées, tes tentations et sollicitations enfantines qui ne finissaient jamais.

 

Je t'aimais avec des papillons dans le  ventre à chaque fois que tes doigts me frôlaient. J'aurais voulu capturer ces moments et puis combler avec tout ce vide que tu as laissé après toi. Mais tout ce dont je me rappelle aujourd'hui c'est que tu étais là un jour. Le seul instant précieux est celui où tu t'attardais sur ma chute de reins et ton regard en cet instant comptait plus que tout.

 

Je t'aimais sans pouvoir te garder ni te retenir. En vivant avec cette attente fébrile qui a surgi en même temps que toi. En avancant  dans ton brouillard avec des pas indecis et  légers comme pour ne pas réveiller le destin qui me guettait au tournant. Je t'aimais conciliante, crédule, complaisante.

 

Et puis un matin, te voir partir comme tu étais. En me laissant des bouts de ta voix,  de ton goût et de ton odeur en patchwork indélébile.

 

Et ce soir, quand les deux yeux fermes tu respires son odeur à elle, et que c'est dans ses cheveux que tu te perds, est ce que ça va aller ?

A présent que je ne t'attends plus, maintenant que je sais que tu ne rentreras plus, est ce que ça va aller ?

 

Que dirais je ce soir en rentrant à celle qui m'attend moi, à celle à qui j'ai fait du mal ? A celle qui aujourd'hui je fuis du regard ? Que lui dirais je après tout ce que je lui ai promis ? Elle que j'ai de plus cher. Que lui dirais je après lui avoir pris ses rêves? Elle qui a perdu cette lueur qui éclairait son regard ? Que lui dire après l'avoir entrainé dans les galeries sales de mes desirs charnels ? Que lui dire alors qu'elle en est revenue meurtrie? Comment lui dire que je me suis encore une fois trompée? Comment dire à cette petite enfant qui est en moi que je suis tout simplement...désolée...

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Toujours vivante!

Vous m'avez manqué! je vous ai beaucoup écrit sans avoir l'occasion de vous poster maintenant que jen ai loccasion je ne sais plus par ou commencer!

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Et une rechute..une!

Je viens de déménager, je commence 4projets au boulot et je suis arrivée à mon poids idéal : 58 kilos pour 1m66.

Pourtant rien ne va pour moi.

Demain je commence un séjour de thérapie en clinique psychiatrique.

Rien de grave pourtant…

Selon le psy, une rupture non digérée + décès de ma sœur, le tout en un seul mois = cata

Comme quoi on peut être belle, souriante, drôle, gagner de l’argent en camions bennes mais voir sa vie sentimentale classée catastrophe naturelle.

Je ne suis pas très fière de mon comportement ces derniers temps. J’avoue que je l’ai appelé en masqué pour écouter son allo mielleux qui soulève mes entrailles. Je ne sais pas si c’est cet appel qui a été le plus dur pour moi ou son parfum que j’ai senti sur un client. Mais je sais ce qui m’a fait rechuté…

Je l’ai croisé.

Oui, le monde est ridiculement petit.

Dans la même ruelle on se trouvait tous les deux au même moment. 4mois après qu’il ait disparu de ma vie, le destin me l’a mis sur mon chemin.

Il était garé devant un immeuble à quelques rues de chez moi. Entrain de l’attendre…sûrement…

Il m’a reconnu. Je le voyais m’observer par son rétroviseur alors que j’avançais dans son sens.

Alors que j’étais en parallèle avec lui il a retourné sa tête…

De toute façon je n’avais pas l’intention de m’arrêter…

Quelques pas après, je me suis retournée, il était entrain de me regarder. Nos yeux se sont enfin croisés. Je n’ai pu que lui faire signe de la main. Il m’a aussi fait signe. Sans lui donner plus de temps, je me suis retournée et continué mon chemin.

Je hais mon sang froid et les règles de bienséance qui dirigent ma vie.

Je ne peux pas décrire mon état physique à ce moment… Je me demande encore comment mes jambes m’ont portées jusqu’à chez moi.



Je t’en veux à mourir d’avoir pris ma jeunesse. Je ne suis plus qu’une vieille épave qui ne se permet plus la folie de venir te cracher sur la gueule au lieu de te faire signe de la main comme une bourgeoise baisée jusqu’à la moelle que je suis.



Une fois de retour chez moi, j’avais le choix entre trois options :

Déménager dans les DOM TOM

Être frappée d’amnésie sévère

Devenir lesbienne


Sinon, continuer à te traîner toute la journée comme un boulet.


Mais je n’en avais plus la force, le boulet grossit à vue d’œil. Et chaque soir, après 14heures de travail, mon pauvre corps n’a plus la force de pleurer en pensant à toi, endormi collé sur elle.


Et je me revois ce soir là, saoule comme une chienne, à me rouler par terre. Riant puis pleurant puis riant puis pleurant jusqu’à ne plus reconnaître les frontières entre rires et sanglots. Puis te maudire toi, maudire les hommes, l’argent et l’amour. Maudire le temps qui m’a traînée par terre.


J’ai décidé qu’il en est assez.



Je voulais vous dire merci d’être là et de me supporter

Je vous écrirai dès que j’en aurai l’occasion.

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Dernières "hot"dépêches

Je viens de rentrer de mon appart où j'ai presque fini les travaux de réaménagement... Il vient de se passer une chose très très grave qui a rapport avec la stabilité psychique et émotionnelle de ma petite personne... En une phrase: Je vient d'être victime d'harcèlement sexuel très hard par mon proprio...

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Mon chez moâââ

Taraaaaaaam voici la description de mon nouvel appart

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Mon arbre sans feuilles

tree"Un article sans titre est comme un arbre sans feuilles"  Mabulle vient gentiment de me rappeler que je suis un peu tête en l'air...

Je suis toujours là Carole^^! Entrain de vous concocter un bon compte rendu parfumé à la menthe! (avec les photos et tout Sonya!) Et entrain de déménager, ça serait pas lui que j'ai aperçu au feu rouge Mercredi? et de suivre l'avancement des travaux dans mon nouveau chez moi, et de finir ma thérapie, et de bosser comme 4 pour ratrapper le retard pris au boulot. Bref, vous l'aurez compris, je suis wonder woman avec moins de muscles et plus de fesses!

Pourquoi diable n'y a t il pas de cartons à déménager SOLIDES dans ce monde

Aujourd'hui je vous poste un billet que j'ai écrit il  y a quelque temps pour la rubrique Mes mots Ma thérapie. Vous me direz ce que vous en pensez. Au fait, une cuisine toute rouge, c'est pas un peu trop tape à l'oeil?

 

Nous nous excusons de ces interférations dûes au surmenage du modeste cerveau de l'auteur.

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Me revoilààààà

Non mes amis je n'ai pas disparu!!

Je sais que je vous ai manquée... ^^

Au fait, j'ai été kidnappée par une amie... Une très bonne amie...

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Chroniques d'une laissée pour compte 3

Suite de mes chroniques thérapeutiques...

Merci à vous tous pour vos messages de soutien, ça fait chaud au coeur!

Après ce billet, j'espère bien me réconcilier avec les téléphones... Mais ce qui est sûr c'est que je ne suis pas prête de résoudre le mystère des hommes et des téléphones!

Chroniques précédentes:       1ère partie        2ème partie

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Homme-robinet!

  Je partage avec vous une citation de Boris Vian.

C'est la reflexion que m'a faite un ami après avoir lu ce billet

 

robinet qui fuit

 

"Un homme digne de ce nom ne fuit jamais. Fuir, c'est bon pour les robinets."

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Chroniques d'une laissée pour compte - 2 -

Cette partie était sans doute la plus difficile à relater. Mais on m'a dit qu'il valait mieux classer un souvenir que le refouler. C'était douloureux, mais l'affaire est classée! Enfin tant qu'il n'y a pas de tongs roses dans les parages...

Chroniques précédentes:  1ère partie

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Halte aux dents dévitalisées!

Quitte à passer pour une inculte je vous dévoile ma découverte (avec des années de retard). Mais comme dit tante Jacqueline "mieux vaut tard que jamais ma fille"

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Chroniques d'une laissée pour compte 1

Il fallait bien revenir un jour à l'idée de base de mon blog. Le but c'était de m'en sortir en écrivant. Donc dans la rubrique Mes mots, ma thérapie, voici la première partie des chroniques où je parlerai de mes incidents douloureux après avoir remonté la pente. Avec plus de clairvoyance et une pincée d‘autodérision pour faciliter le fouillage là où la cicatrice est encore fraîche.

thérapie

En conséquence le blog revient en mode sérieux le temps d'une petite auto thérapie.

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Ciao Luciano

 

MODENE, Italie (Reuters) - Le plus célèbre des chanteurs d'opéra de sa génération, l'Italien Luciano Pavarotti, est décédé jeudi dans sa ville natale de Modène après un long combat contre le cancer. Il avait 71 ans.

Son état de santé s'était détérioré depuis un an mais l'annonce du décès de l'imposant ténor à la barbe noire, surnommé "Big Luciano", a suscité une grande émotion. Artistes, impresarios, critiques mais aussi des fans qui pouvaient à peine s'offrir des places pour assister à ses prestations ont exprimé leur grande tristesse.

luciano

Un cancer, encore un.

L'ayant découvert par hasard, j'ai aimé autant sa musique que sa personnalité. Indéniablement, Pavarotti était un grand homme.

Un grand merci à cet homme à la voix exceptionelle. Quelle tristesse .

 Heureusement, cette voix est gravée à jamais.

 

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Peut-on survivre avec des couples quand on est célibataire ?

bouée

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Vive la cellulite!

Je pars du principe que la cellulite on en a toutes. Que celles dont jamais un tube de crème anti-cellulite n'a traîné sur le lavabo se manifestent. Nous au moins, notre cellulite, elle nous crée un lien social. On en parle, on en fait des posts, on se rassure mutuellement et au bout du compte on ne se sent plus aussi seule devant le miroir.

Je ne vais pas vous proposer dans ce billet des noms de crèmes ou des techniques pour la combattre. Non. Je vais vous prouver que notre cellulite on l'aime. Je pourrais même aller plus loin et dire qu'on ne pourrait pas vivre sans.

Et comment,

-Tout d'abord elle plaît aux hommes notre cellulite. Car qui dit cellulite dit attributs féminins avantageux et rondeurs appétissantes. Une fois nues, on les rassure quant à leur hétérosexualité.

-En plus, elle est le déclencheur principal de la fameuse discussion intra conjugale « Dis tu trouves que je suis grosse ? » et lui de répondre en tâtonnant : « mais non, n'importe quoi ». Mon ex a même innové en rétorquant, le plus naturellement du monde, d'un air détaché et sûr : « Non, pas du tout, je pense même que tu as besoin de prendre un peu de poids ». La communication dans le couple, y a que ça de vrai !

- Elle fait naître une forme de solidarité émouvante entre filles du même profil (qui ne comprends pas la nano- lignée de celles qui ne repèrent aucun signe de capitons même assises)

-N'oublions pas que la peau d'orange est aussi un prétexte pour s'offrir ou se faire offrir des massages bienfaisant chez un kiné aux mains d'or et des cures de thalasso relaxantes, certes coûteuses mais bénéfiques !

-Marilyn Monroe avait de la cellulite, Emmanuelle Béart, Jennifer Lopez et Julia Roberts en ont. Et même Monica Bellucci en aurait. (Et non, on ne peut pas s'en greffer de la fausse cellulite, Pas facile de faire comme les stars hein ?)

Amies capitonnées et désespérées Amies celluliteuses, on nous escroque et nous ment. La cellulite est l'un de nos meilleurs atouts. Mais ne jetez pas tout de même vos crèmes à la poubelle, n'arrêtez pas vos steps ou votre aquagym, parce qu'on ne sait jamais...

amies celluliteuses

 

 

 

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