monautruche

Ciao Luciano

 

MODENE, Italie (Reuters) - Le plus célèbre des chanteurs d'opéra de sa génération, l'Italien Luciano Pavarotti, est décédé jeudi dans sa ville natale de Modène après un long combat contre le cancer. Il avait 71 ans.

Son état de santé s'était détérioré depuis un an mais l'annonce du décès de l'imposant ténor à la barbe noire, surnommé "Big Luciano", a suscité une grande émotion. Artistes, impresarios, critiques mais aussi des fans qui pouvaient à peine s'offrir des places pour assister à ses prestations ont exprimé leur grande tristesse.

luciano

Un cancer, encore un.

L'ayant découvert par hasard, j'ai aimé autant sa musique que sa personnalité. Indéniablement, Pavarotti était un grand homme.

Un grand merci à cet homme à la voix exceptionelle. Quelle tristesse .

 Heureusement, cette voix est gravée à jamais.

 

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Noir comme sa perte

Quand j'ai écrit ces quelques lignes, le titre était: noir comme la peur de la perdre....

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Noir comme ma rechute

Je cherche ce sommeil qui m'évite ce soir

Je sens que quelque chose ne va pas

Je sais ce que c'est

Je sais mais j'évite

Je pensais m'en être remise

Je pensais que...

Je n'arrive pas au bout de ma pensée

Je descends

Mes mains sont déjà moites

Mon souffle est déjà court

Je descends encore

Mon ventre se noue

Je continue à descendre

Cette douleur toujours parlante
Me tire vers elle

Cette douleur est fatiguée, éreintée... mais jamais morte
Abattue... brisée et encore parlante

Elle n'est plus vorace...mais toujours grondante

J'ai mal

Je me perds encore

Je veux crier
Je te hais
Elle me tire encore
Elle me tire si fort
C'est tout mon corps
Qui chute

Je sombre, je sombre...

Je me noie dans ce fou rire stérile

Sec

Insoutenable

Il déchaîne un sanglot douloureux

Tout mon corps s'agite sous sa violence

Et je vois mes larmes sortir

Toutes mes larmes

J'y crois à peine

Toutes les larmes que je ne trouvais pas

Un torrent de larmes

Celles qui ne sont pas sorties quand j'ai vu ces escarpins

Celles que je n'ai pas versées quand tu m'as laissée là à attendre que tu reviennes du travail

Celles que je n'ai pas pleuré lorsqu'on m'a demandé où tu étais passé

Elles crient ce mal... le dénoncent ... et le vivent

Je veux trancher ce passé 
Y laisser mes douleurs
je veux te faire sortir...


Mon souffle s'apaise

Mon corps se décrispe

Je ne suis plus qu'une épave époumonée

L'orage est passé

Ça va aller, ça va aller...

C'est fini maintenant...

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Noir comme rêve

Tu es là. Je sens presque ton souffle sur ma nuque.

Ton corps est scellé au mien

Ton coeur bat en cadence avec tous mes organes

Tu dors.

Tes bras m'enlacent rêveencore jusqu'au petit matin

Tes bras fort, qui ne me serrent jamais assez même quand ils me broient les côtes.

Dans ce plaisir fugace,je veux me baigner, me macérer, me mariner

Alors je me tortille encore comme tu déteste

Je me love dans ton torse

Tu m'embrasses

Comment fais tu pour trouver ma bouche les yeux fermés?

 

Je me réveille avec ton visage dans la tête

Je t'ai rayé de toutes les parties accessibles de ma vie 

Malheureusement, mon subconscient n'en fait pas partie

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